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REVUE PRESSE du Mercredi 14/11/2018
Mercredi 14/11/2018 FOOTBALL P2C

Ruiz Marin nouveau coach du CS Verviers

Vincent Winkin a été licencié lundi soir et le comité n’a pas tardé à lui trouver un remplaçant

Le couperet est tombé lundi soir : Vincent Winkin, le coach du CS Verviers, a été remercié. Et le club présidé par Maxime Degey a rapidement activé plusieurs pistes pour le remplacer. Giorgio Chimento a été cité, mais ce sera finalement Manu Ruiz Marin, l’ex-entraineur des Hautes-Fagnes qui reprendra le CS Verviers avec effet immédiat.

Vincent Winkin n’est plus l’entraîneur du CS Verviers. C’est ce qui a été décidé lundi soir par les comitards du CS Verviers. Maxime Degey, le président du CS Verviers, aurait voulu que Vincent Winkin reste au moins un match supplémentaire, mais le reste du comité n’a pas suivi. Il se dit également que le coach des Verviétois n’était plus suivi par l’ensemble du groupe. Et très rapidement, on s’est mis à la recherche d’un nouveau coach. Si le nom de Giorgio Chimento a été cité et que l’homme a été contacté, il ne sera finalement pas le futur coach du club. En effet, le comité a décidé de faire confiance à Manu Ruiz Marin, l’ancien T1 des Hautes-Fagnes, qui avait décidé de mettre le coaching entre parenthèses à la fin de la saison passée à cause de problèmes de santé.

« Mais aujourd’hui, ça va mieux, et il est intéressé par le projet. Il va reprendre l’équipe avec effet immédiat. Ce mardi, à 19h30, il sera déjà sur la pelouse pour l’entraînement, » nous confie Gaëtan Falzone, le trésorier des Béliers. Joint par téléphone, Ruiz Marin nous rassure en effet sur son état de santé. « J’avais des problèmes de glande thyroïdale, mais c’est désormais réglé. Je n’ai plus que quelques soucis aux lombaires mais ça ne me dérange pas trop dans la vie de tous les jours, » confie-t-il.

Contacté lundi sur le coup de 18h30, il a rencontré les dirigeants ce mardi matin. Ce qui l’a convaincu ? Deux choses. « La première, c’est que je suis un vrai Verviétois. J’ai passé mes 23 premières années à Verviers et revenir entraîner là-bas, ça me fait plaisir. La seconde, c’est que je suis convaincu que cette équipe a du potentiel et qu’on peut faire quelque chose ensemble, » confie-t-il.

Le CS Verviers espère que le changement de coach aura l’effet d’un électrochoc sur les joueurs, surtout qu’il y a deux matchs importants lors des deux prochaines semaines. Face à La Calamine B et l’Étoile Verviétoise, des concurrents directs. « Je connais quelques gars dans le groupe : les Nagui, les Lorquet et Datou notamment. Je n’arrive pas en terrain inconnu même si je ne les ai pas vus jouer cette saison. Je vais essayer d’apporter ma patte avec ma tactique habituelle, mais tout dépendra de ce que je vois lors des deux premiers entraînements. Une chose est sûre, on doit prendre des points face à La Calamine B ce dimanche, » assure Manu Ruiz Marin.

Une chose est sûre, le club a confiance en lui. « C’est quelqu’un d’expérience et nous pensons qu’il a la mentalité nécessaire pour sauver le club, » conclut Gaëtan Falzone.

Pressenti, il est un peu déçu

Chimento ne reviendra pas

Pressenti pour reprendre le poste de T1, Giorgio Chimento ne reviendra finalement pas au CS Verviers. Et pourtant, le projet l’intéressait. « Verviers, c’est quelque chose qui peut m’intéresser. J’ai un goût d’inachevé par rapport à ce qui s’était passé en fin de saison 2014-2015 (NDLR : la radiation du Matricule 8 alors que tout était sportivement en place pour jouer en Promotion sous les ordres de Giorgio Chimento la saison suivante) et Verviers reste dans un coin de ma tête, » nous confiait-il en début de matinée. Et en fin de matinée, quand l’annonce est tombée, il avouait être un peu déçu. « Ce ne sera pas cette fois-ci et c’est un petit regret quand même, » avoue-t-il.

Henri Stassen, président faisant fonction de Hombourg, pose un regard objectif sur la situation de son club

« Il faudrait un miracle pour que l’on se sauve »

ENTRETIEN - Henri Stassen Président faisant fonction de Hombourg

< Dernier du championnat après 14 journées avec seulement trois petits points au compteur et pas une seule victoire, on s’attendait à une saison difficile du côté de Hombourg, mais certainement pas à ça, si ?
Non, on ne s’attendait certainement pas à ça, c’est certain. Comme vous le dites, on savait qu’on aurait des difficultés. On avait déjà eu du mal l’an dernier. On savait qu’on ne jouerait pas les premiers rôles, mais on se voyait plutôt dans le ventre mou du classement. Il faut toujours un dernier, c’est nous aujourd’hui, mais on aurait espéré autre chose, c’est certain. C’est comme ça et on ne peut finalement pas faire grand-chose dans l’état actuel.

< Comment ça ? Il n’y a pas moyen de trouver des solutions ?
C’est compliqué. La défense n’est pas mauvaise. Pour preuve, même si on perd souvent, on prend rarement des casquettes. C’est vrai qu’on encaisse souvent sur des petites erreurs, mais le problème, c’est l’attaque. On n’arrive pas à marquer (Hombourg a seulement marqué six buts cette saison, NDLR). Et dès qu’on encaisse, on sent les gars résignés. Ils ont l’impression que comme ils marquent rarement, ils ne reviendront jamais au score. J’en ai encore parlé avec eux récemment et on dirait qu’ils ont peur quand ils sont sur le terrain.

< Et trouver du renfort, ce ne serait pas possible ?
Malheureusement, au sein même du club, on n’a pas cette solution offensive. Et contrairement aux équipes de Division 1, on n’a pas de mercato hivernal. La seule possibilité, c’est de trouver un joueur à l’étranger. On regarde un peu, mais c’est vraiment compliqué. D’autant plus qu’on cherche un centre-avant, c’est ce que tout le monde cherche actuellement.

< Se séparer du coach, pour provoquer un électrochoc, a-t-il été envisagé ?
Non, ça n’a jamais été à l’ordre du jour. On s’était vu après 5/6 matchs et lui aussi est déçu, il s’attendait à mieux. Mais le problème ne vient vraiment pas de lui. On pourrait avoir n’importe quel coach, ça n’irait pas. Et lui s’est engagé à aller au bout et à se battre avec cette équipe. Ce qui manque actuellement, c’est son relais sur le terrain. L’expression est spéciale mais on a beaucoup de brebis, mais pas une seule meneuse. Et pourtant, il nous reste quelques gars qui ont connu la P1 avec Hombourg. Mais ça ne prend pas. C’est dommage que le sportif ne suive pas, parce que niveau ambiance, c’est top.

< Comment voyez-vous la fin de saison, dès lors ?
Comme les choses sont parties, il faudrait un miracle pour que l’on se sauve. Honnêtement, on sait vers où on va. Si ça continue, c’est la P3 qui nous attend. Et si rien ne change d’ici 3/4 matchs, on commencera déjà à préparer la saison prochaine, en faisant le tour de l’effectif et en faisant monter des joueurs de P4 dans le noyau de la première. On a connu la gloire voici peu, mais maintenant, on mange notre pain noir. C’est la vie...
Loïc MANGUETTE

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