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REVUE PRESSE du Mercredi 18/04/2018
Mercredi 18/04/2018 FOOTBALL P1

Le chanteur baryton

Le Malmédien Simon Piette (Amblève) est baryton et chante tous les mercredis soirs

À Amblève, on savait qu’il y avait un bon petit gars qui jouait foot, mais on ne savait pas que Simon Piette pratiquait le chant. Et ce, depuis 5 années maintenant.

Après 15 années passées au Grün Weiss Amel, le Malmédien Simon Piette va finalement retrouver le club de sa ville qui le chasse depuis 3 bonnes saisons. Selahattin Deniz n’est évidemment pas étranger à l’arrivée de « Poulet » au stade Jacques Lechat. Mais avant d’aborder sa future arrivée chez les rois de la Haguète, nous voulions véritablement savoir d’où provenait ce surnom de « Poulet » ?

Et Simon de se confier à ce sujet : « À l’époque, du temps où j’étais à l’université, j’étudiais beaucoup. Je restais évidemment à l’intérieur et du temps de Mike Goebbels comme coach à Amblève, il avait oublié les chasubles et avait demandé qu’une équipe évolue torse nu... Comme j’étais hyper blanc (de peau) en plein mois de juillet, Lionel Tomberg, alors équipier, m’avait dit que j’étais blanc comme un... poulet. Du coup, cela est resté et tout le monde me surnomme ainsi. À Amblève, on aime bien les surnoms. »

Mais, le Nr. 6 amelois, en plus de ses qualités de battant et d’équipier modèle sur un terrain possède aussi et surtout d’autres cordes à son arc. Nous parlerons plutôt ici de cordes... vocales !

En effet, « Poulet » Piette est... baryton et chante depuis 5 ans ! Et le Malmédien de nous expliquer. « J’ai 28 ans, mais depuis 5 ans, je suis des cours de chant. Je chante dans la Malmédienne. Notamment le lundi du carnaval. Je fais aussi des concerts. Il m’arrive de chanter en wallon ou des morceaux que l’on entend dans la vie de tous les jours à la radio. À la Malmédienne, nous sommes 70 chanteurs, tous des mecs ! Vous savez que je chante aussi avec Nicolas Léonard, qui avait repris l’an passé le football à Malmedy ? Cela me plaît beaucoup. Ainsi, ma femme sait que je vais au foot le mardi et le jeudi, mais le mercredi soir, je suis au cours de chant. »

Simon chante, mais ne joue pas d’un instrument. « Non, j’y ai un peu touché à l’époque, mais je devais choisir entre ça et le football... » On se doute que Simon compte certainement faire chanter ses équipiers après le match face à Flémalle, histoire de célébrer, en chanson, le sauvetage d’Amblève ?

« J’ai joué 15 ans pour ce club, dont 10 en équipe première. Avec mon implication dans la vie malmédienne, dans le folklore malmédien, il était écrit que j’allais retrouver ce club de football. De toute façon, si ce n’était pas pour partir à Malmundaria, je restais à Amblève. Voilà 3 années qu’ils me veulent. Cette fois-ci aura été la bonne. »

Ce sera assurément une grosse perte pour Amblève, mais un fameux atout pour les Malmédiens, qui nourrissent quelques ambitions de retrouver un jour l’élite provinciale...
Patrick GODARD

Mercredi 18/04/2018 FOOTBALL P2C

Premier but pour le basketteur/tennisman

Maxence Bonaventure joue les pompiers de service pour Trois-Ponts depuis quelques semaines

C’est bien plus que de la figuration que Maxence Bonaventure fait pour Trois-Ponts. Le basketteur, qui est par ailleurs tennisman, a marqué son premier goal ce week-end. Et dire qu’il n’est là que pour dépanner...

C’est une tournure un peu spéciale que prend la carrière sportive de Maxence Bonaventure, le frère de la tenniswoman Ysaline Bonaventure. Bien entendu, le garçon est un fan de tennis, il en a même fait son métier puisqu’il entraîne des jeunes à Luxembourg. C’est également un bon basketteur qui est notamment passé par Pepinster et Stavelot. Mais depuis quelques semaines, Maxence Bonaventure s’essaye également au football, un sport auquel il ne s’était jamais adonné en club auparavant. « J’avais juste joué quelques mois à Chevron lorsque Grégory Rondeux était coach, » rappelle-t-il. Ici, à Trois-Ponts, ça fait quelques semaines que son nom apparaît régulièrement dans l’effectif en tant que réserviste, mais il joue les pompiers de service quand certains sont trop justes. « Grégory est un ami et je connais pas mal de joueurs de l’équipe. Alors quand on m’a demandé de venir dépanner, parce qu’il y avait des problèmes d’effectif, je suis venu volontiers les aider. »

Ce dimanche, c’est à la septantième minute qu’il est monté au jeu, pour remplacer Laurel Andries au bout du rouleau, auteur de deux buts sur la rencontre. Et il a fait bien plus que de la figuration puisque c’est lui qui a inscrit le 2-3 en faveur de son équipe. « Je ne suis pas le genre de gars qui va dribbler 6 joueurs, je le sais. Je joue devant, et comme je suis basketteur, j’essaye d’amener ma détente. J’essaye également de bien me placer sur le terrain et de m’arracher sur tous les ballons, » explique-t-il.

C’est d’ailleurs comme ça qu’il a inscrit le premier but de sa jeune carrière de footballeur ce dimanche. « C’est sur un coup-franc. Je suis bien placé et je récupère la balle qui vient sur le poteau, je contrôle puis je shoote, » décrit-il. Il estime d’ailleurs que Trois-Ponts aurait mérité un peu plus que le nul (3-3) face à Recht. « On a un peu manqué de chance. Leur premier but, c’est un but gag et le dernier, c’est un peu contre le court du jeu, » rappelle-t-il.

Grâce à son but, notamment, Trois-Ponts prend ainsi son cinquième point de la saison. Insuffisant pour se sauver, bien entendu, mais Maxence Bonaventure est fier de porter le maillot de ce club. « Je suis vraiment impressionné par la mentalité, j’ai rarement vu des gars, qui sont certains de descendre, se battre comme ça sur un terrain, même en basket. » La question que tout le monde se pose maintenant est de savoir s’il intégrera l’effectif de P3 l’an prochain. « Ce ne sera pas possible niveau timing. Avec les entraînements que je donne au Luxembourg plus le basket, où on va remonter une équipe sympa à Stavelot avec mon père, je n’aurai pas le temps. S’il y a besoin, je viendrai encore dépanner mais j’espère que ce ne sera plus nécessaire, » conclut-il.

L’effectif de l’équipe version 2018/2019 est complet

Stavelot prêt pour la future saison

C’est prêt de la moitié de son effectif que Stavelot perdra en tien Hubert, Nicolas Nemes, Antoine Bindelle, Justin Collard-Bovy, Thomas Bastin, Hakim Doucene, Rony Collignon, Nathan Faes, Florian Dalleur et François Lefebvre.

Julien Godard s’attendait-il à autant de départs ? « On s’attendait à des départs, c’est certain, c’est un projet nouveau avec lequel on vient. Peut-être pas autant c’est certain mais c’est comme ça. On garde quand même une belle colonne vertébrale, des joueurs d’expérience, » relativise-t-il. Stavelot perd tout de même quelques joueurs importants dont son gardien, Geoffrey Speder, le capitaine, Jérôme Beco ou encore Boris Hungs.

Pour pallier à ces départs, ce sont sept joueurs qui intégreront l’effectif stavelotain la saison prochaine : Dorian Delcour et François Ledoyen, de Faymonville, Romain Gillet, de Bullange, Mathieu Jérôme, de Xhoffraix, Johan Troch, de Houtain-Milanello, Maxime Giet, de Waimes et Adrien Sternon du M.C.S. Sport Liège. « À ça, il faudra ajouter quelques juniors et joueurs de la P4, ce qui donnera un effectif de 22/23 joueurs, » confie Julien Godard. Petite déception pour le club, il aurait espéré recruter plus de joueurs qui viennent de la commune. « Seuls Romain Gillet et Mathieu Jérôme viennent de Stavelot. Les autres viennent d’un peu plus loin. On avait contacté plus de Stavelotains mais tous n’ont pas désiré revenir directement. C’est comme ça, on fera avec. Ce sont en tout cas tous des joueurs qui viennent avec une bonne mentalité. Je suis donc confiant pour l’an prochain, » explique Julien Godard.

Stavelot est donc fin prêt à rentrer dans une nouvelle ère. « On ne se brûlera pas les ailes dans un premier temps. L’objectif sera de passer une saison tranquille, » conclut le futur T1.

Weywertz va enchaîner cinq matchs en 13 jours

C’est une fin de saison de folie qui attend Weywertz. On le savait, dû aux nombreux reports de match, ils allaient avoir un calendrier chargé. Mais viennent s’ajouter à ça deux matchs de coupe de la province. Ce qui fait qu’en deux petites semaines, Weywertz peut enchaîner six rencontres. Le 19 en championnat, le 22 en championnat, le 26 en huitièmes de finale de la coupe, le 29 en championnat, le 1er mai en championnat, le 3 mai en quarts de finale de la coupe si qualifié et le 6 mai en championnat. « On savait que ça allait être compliqué. On a déjà demandé de déplacer le huitième de final en coupe de la province le mercredi 25 mais quand même, » avoue Jean-Michel Ummels, le T1. D’ailleurs, en fonction des résultats en championnat d’ici là, Weywertz pourrait bien « saboter » la coupe de la Province. « Si on est toujours dans le coup pour le titre et qu’on doit préserver nos joueurs, on le fera, » avoue-t-il. Mais avant ça Weywertz doit notamment affronter Malmedy, ce jeudi. Un match qui peut leur permettre de revenir à hauteur de Ster-Francorchamps. « Je récupère Evens et Thomas, c’est une bonne chose. Seul Dongo sera absent. Ce match va me permettre de voir si mes joueurs sont vraiment moins bien ou pas. »
Loïc MANGUETTE

Express

Messages incisifs

> Sart - Ster-Francorchamps. Ce dimanche, lors du derby entre Sart et Ster Francorchamps, les supporters des premiers ont déployé des tifos à faire pâlir certaines équipes de D1. Ainsi que plusieurs banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Ster-Francorchamps : l’histoire d’un club qui voudrait le budget du Real en deuxième provinciale... Ensemble et avec adresse, combattons le football business » et « Après F. Dothée, S. Michel à Sart : même les enfants de votre village veulent jouer rue de l’Ermitage ! » Banderoles auxquelles Ster-Francorchamps a répondu en fin de rencontre : « Vous jouez pour le blason ? Nous jouons pour être champions ! ». Ambiance !

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