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REVUE PRESSE du Lundi 15/04/2019
Lundi 15/04/2019 P2C

Malmedy attendait ça depuis 23 ans

Un titre qui récompense un gros travail

Ça y est, Malmedy retrouvera la P1 la saison prochaine ! Au terme d’un partage suffisant contre La Calamine B, les Malmédiens se sont approprié le titre de champion en P2C. Un titre que le club attendait depuis 23 ans. Selahattin Deniz présente la particularité d’avoir connu celui de la saison 1995-1996 en tant que joueur et celui-ci en tant qu’entraîneur.

La dernière fois que l’équipe fanion de Malmedy avait fêté un titre de champion, c’était au terme de la saison 1995-1996, déjà en P2. Et Selahattin Deniz, alors joueur, faisait déjà partie de l’aventure. 23 ans plus tard, c’est en tant que coach qu’il a vécu le titre malmédien.

« C’est l’accomplissement de trois ans de travail. Le club a retrouvé une âme, une identité. Je suis un gars du cru : à 10 ans, je jouais déjà à Malmedy et là, je me retrouve T1 de l’équipe fanion. Quand un gars du club endosse cette fonction, ça peut être quitte ou double et ici, ça a marché, » analyse l’entraîneur malmédien, qui avait déjà mené les juniors provinciaux et l’équipe B du club au titre par le passé. Bref, un sacré palmarès pour un homme très attaché au matricule 188. « C’est mon club et j’aime voir des gars du cru, des Malmédiens qui y jouent. Ce titre, je n’en reviens pas, je ne réalise pas ! C’est de la fierté que j’éprouve ce dimanche. En début de saison, on se posait plein de questions et finalement, on arrive à être champion. Je vais savourer. »

Et quand on lui demande s’il préfère un titre en tant que joueur ou en tant qu’entraîneur, voici sa réponse : « C’est complètement différent à vivre, mais je crois que c’est plus agréable en tant que joueur, car tu participes plus au jeu. »

Au-delà de ces considérations, le RFC Malmundaria peut à présent préparer sereinement son retour au sein de l’élite provinciale après 4 saisons en P2C. « En montant en P1, on arrive à la place où on doit être, » reprend le coach. « On essaiera de se sauver le plus vite possible, mais je sais qu’on aura une équipe pour bien figurer. On tâchera de s’installer progressivement dans cette P1. »

Une chose est acquise, on va miser sur la stabilité au stade Lechat, où seuls trois transferts ont été réalisés jusqu’à présent (Momo Duran, Bastien Hungs et Jonathan Monte) et où un U21 pourrait encore débarquer. Et sur les 21 joueurs qui composeront le noyau A, 75 % seront des Malmédiens ! Une belle preuve de la volonté de préserver l’ancrage local. Jean-Marie Schumacher, le correspondant qualifié du club, avait déjà vécu la montée de 1996 : son fils Philippe était alors sur la pelouse. Cette fois, il était à nouveau aux premières loges. « Malmedy doit être au moins en P1. La saison prochaine, le budget sera maintenu et adviendra ce qu’il adviendra. » Pas question de folies, donc...

Il y avait en tout cas bien longtemps qu’on n’avait plus vu autant de monde au stade Lechat. Certes, le club avait invité de nombreuses personnes, mais cela démontre à souhait que le RFC Malmundaria sait à nouveau fédérer du monde. « J’estime qu’il y avait 400 personnes ce dimanche. Plein d’anciens sont revenus. On avait par exemple invité les joueurs de l’équipe championne il y a 23 ans, » conclut Jean-Marie Schumacher.

Parmi les spectateurs attentifs, citons le Malmédien Jérôme Meys, qui avait arbitré Seraing en D1 Amateurs la veille...

Une fin en apothéose pour Nicolas Meyer

Le capitaine va tirer sa révérence

Fleuri avant le match pour son dernier match à domicile, Nicolas Meyer, le capitaine malmédien que l’on a aussi connu à Waimes (7 ans) et à Saint-Vith (4 ans), mettra un terme à sa carrière au terme de la saison et n’accompagnera donc pas Malmedy en P1 la saison prochaine. « Je ressens un peu de nostalgie et un petit pincement au coeur, car j’avais encore les jambes pour jouer l’une ou l’autre saison, mais mon choix est posé en fonction de critères familiaux et professionnels. J’ai en effet deux filles en bas âge. En parallèle, en tant que kiné indépendant, je vais avoir des formations dès septembre. Du coup, je ne pourrai plus être là tout le temps aux entraînements. Or, j’ai besoin d’être à tous les entraînements pour être fit. Sur trois saisons ici, je ne sais pas si j’en ai loupé ne serait-ce que 5 ou 6... Je ne vais avoir que 33 ans, mais je me suis chaque fois investi à fond et là, je ne saurai plus le faire. Je resterai néanmoins affilié à Malmedy, j’habite à 500 mètres du stade, » explique le Malmédien, qui restera disponible au cas où et clôture sa carrière en beauté. « Cette décision me trotte en tête depuis la trêve. Sportivement, je viens de vivre trois saisons magnifiques à Malmedy, avec deux participations au tour final et ce titre de champion; c’est l’apothéose d’être titré à domicile. »

Il ne connaîtra donc pas la P1, une série qu’il a approchée lorsqu’il avait 16 ans. « J’y ai joué une fois 15-20 minutes et une autre fois une minute. Pas suffisant pour vraiment connaître la P1, » reprend le capitaine, qui espère bien conclure par une victoire lors de la dernière journée de championnat face à l’Étoile Verviétoise, histoire de porter le brevet d’invincibilité malmédien à 18 matchs de rang. « Ce dimanche, j’étais obnubilé par le point à prendre, je n’ai pas vraiment pensé à mon dernier match à domicile. Il n’y avait pas trop de pression sur nos épaules au coup d’envoi, car il nous restait encore une chance face à l’Étoile Verviétoise au cas où, mais on ne pensait qu’au titre. »

Un titre décroché devant une belle assistance. « C’est aussi le travail de tout un comité, en faisant revenir plus de joueurs locaux. Cela aide à remplir la buvette (sourire), » ponctue Nicolas Meyer, qui comptait bien profiter du tout premier titre de champion de sa carrière. « Même chez les jeunes, cela ne m’était jamais arrivé. »

Geoffrey Speder n’accompagnera pas Malmedy en P1 la saison prochaine

« Rarement vu une équipe si soudée »

« Humainement, c’est à regret que je ne vais pas accompagner Malmedy en P1. J’ai rarement connu une équipe aussi soudée, avec autant d’osmose. C’est plus que des amis : c’est une famille. Je n’ai pas vu passer la saison. Dieu sait que les entraînements, ce n’est pas mon dada, mais cette saison, c’était un plaisir. Je tiens aussi à mettre le coach en évidence et l’entraîneur des gardiens; cela faisait longtemps que je n’avais plus eu des entraînements de keeper pareils. Et cela a été un plaisir de travailler avec Lionel Giet, l’autre gardien de but du noyau, » confie Geoffrey Speder qui, pour des raisons professionnelles (horaires variables à la police pas toujours simples à combiner avec les entraînements et les matchs), a décidé de s’en aller. « C’est à contrecoeur que je pars, mais je ne me sentais pas d’accompagner le club en P1. »

Il va en tout cas pouvoir partir avec le sentiment du devoir accompli. D’autant que sa floche sur l’ouverture du score calaminoise a été réparée rapidement par Nicolay et n’a pas porté à conséquence. « J’ai de suite relevé la tête et j’étais confiant pour la suite après le but encaissé. C’est le fil de notre saison en fait : on ne doute jamais et on sait qu’on peut renverser les situations. Entre nous, on s’était dit en début de saison qu’on visait le titre, sans le déclarer ouvertement. C’est resté dans notre bulle. La saison a été gérée de main de maître, » dit encore Geoffrey, qui avait déjà été champion avec La Calamine en Promotion et avec les juniors de Malmedy.

Maintenant que Malmedy est fixé sur son avenir, Geoffrey Speder va pouvoir se concentrer sur le sien, qui n’est pas encore déterminé. « J’ai des contacts, notamment en P2 et en P3, mais je voulais d’abord être champion et voir après; j’ai le temps, » dit encore le gardien de but, qui a travaillé la nuit de samedi à dimanche et n’a guère dormi avant le duel face à La Calamine. Il a par contre su s’arranger pour ne pas travailler cette nuit et pouvoir faire la fête avec ses équipiers...

Sans briller, Malmedy a pris le point nécessaire

Nicolay libère Malmedy avec un chef-d’oeuvre

Malmedy a assuré l’essentiel ce dimanche face à La Calamine, à savoir prendre un point suffisant pour être sacré champion en P2C. Et avec ce 1-1, le RFC Malmundaria prolonge son impressionnante série d’invincibilité, désormais portée à 17 matchs consécutifs.

Mais ça n’a pas été simple, puisque La Calamine a mené au score dès la 23e minute. Sur un tir qui semblait anodin de Kroha, Speder se loupait : 0-1. À ce moment-là, Malmedy n’était plus champion... La délivrance est venue quelques minutes plus tard des pieds de Nicolay, auteur d’un véritable chef-d’oeuvre pour rétablir l’égalité juste avant la demi-heure. 1-1, ce sera aussi le score final d’un match qui ne restera pas dans les mémoires pour la qualité du jeu déployé. Mais l’essentiel n’était pas là pour Malmedy ce dimanche...
Olivier DELFINO

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